RP Travis

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RP Travis

Message par Travis de Curgh le Mar 5 Jan - 0:53

Je savais pas où les mettre alors je vais les mettre ici ^^

Voilà donc mes "œuvres" Wink

Petit compil' des RPs que j'ai fais, j'éditerais au fur et à mesure des nouveautés Wink

1er RP:
Uni 53 [PAPIS] Sun Tzu vs Ledule
Spoiler:




Les ombres se languissent,
Les ombres s’évanouissent,
Comme un souffle, un éclair,
Ils font réapparaître la lumière

Ils attendent leurs ordres
Pour enfin faire régner les ténèbres
Que la nuit devienne sombre
Pour ne plus hésiter à mordre

L’ennemi est désigné
Débute une course effrénée
L’homme aux milles méfaits,
Se retrouve ciblé
Il court, essaye de s’échapper,
Mais les ombres ne cessent de le traquer

Le monde se referme
L’ombre l’enferme
L’homme a peur
Les ombres adorent cette odeur
Ils s’en nourrissent
S’en repaissent

Ils poursuivent la souffrance
La victime crie
Et ils continuent l’agonie
Et lorsqu’au bord de l’errance
Elle fait appelle à la pitié
Les ombres lui répondent sans émotion:"
Ici, la pitié n’est pas à réclamer
Car je n’en ai nulle notion…

...car je suis Sun Tzu"



Ne fuyez pas la mort
Puisqu’elle est inéluctable
Elle revient toujours plus forte
Bien qu’elle soit regrettable
Laissez-la couler sur vous
Ne vous débattez pas
Si vous voulez pour vous
Juste un court trépas

2ème RP:
Uni 53 [PAPIS] Sun Tzu + [LKO] Kenjin + [LKO] Lamoule vs Rasta bleu [FH]
Spoiler:
« Pour tous tes pêchés, tout tes crimes, nous te condamnons à mort ! »
Le billot descend lentement au dessus de l’homme jugé coupable… Il n’est plus qu’à quelque centimètre… La lame finement affûtée commence à attaquer la chair… La douleur se fait de plus en plus forte… L’homme…



« - Ahh !! »

Je redressais mon buste dans un accès de peur. Et merde… encore se foutu rêve. Ca commençait à m’énerver, chaque nuit c’était la même chose. Mes vêtements étaient tout moites. Je me retournais pour regarder mon lit : une trainée plus foncé, humide montrait l’endroit où j’avais dormi, l’endroit où j’avais fait un cauchemar… un de plus.

Je fis le tour de la pièce avec mes yeux encore empâtés par ce demi-sommeil. Tout était calme. Je me recouche. Au moment où je fermais les yeux, je fus pris d’un instant de panique. Il y avait une forme qui ne devait pas se trouver là. Il sauta sur sa table de chevet et alluma la lumière. Ces yeux ne lui faisaient voir qu’une masse informe assit sur un Rocking chair.

« Ah ! Ma belle au bois dormant est enfin réveillée ! Ca fait un bail que j’attends ! »

Il avait une voix rêche. Pris de panique je ne pu m’empêcher de lui demander :
« - Qui êtes-vous ? Que me voulez-vous ? Et…Et comment êtes vous rentré ici ?
- Chaque chose en son temps… J’adore cette chaise… Ca me rappelle le bon vieux temps.
Il fit une pause. On m’appelle Sun Tzu dans le milieu. Qu’est-ce que je vous veux ? Et bien on m’a ordonné de vous ramener à notre résidence… Je ne sais rien de plus. Pour ce qui est de rentré… Vos murs ne sont fait que de béton, me répondit-il avec un grand sourire »


Mes yeux s’étant habitué à la lumière, je pus mieux distinguer ses traits. Il était bâti comme une armoire. Je me demandais même comment il était rentré dans cette chaise Sa mâchoire carrée, comme les boxeurs, montrait qu’il s’était battu assez régulièrement… Ses yeux sombres, enfoncé dans son visage dénotait singulièrement avec le grand sourire joviale qu’il me donnait… Mauvais présage… Le sourire d’un sadique… Il avait les mains entouré dans définie lanière de tissu.

Je cherchais par tous les moyens une sortie une échappatoire. Mes yeux se sont posés sur la porte.

« Vous ne comptez tout de même pas me quitter maintenant ? On vient juste de faire connaissance ! De plus, j’ai changé les bandelettes de mes mains rien que pour vous… Enfin, si vous ne m’y forcer pas… Je ne suis pas forcément obligé de les tâchés avec votre sang …»


Il avait dit ses mots d’une traite sans même hausser la voix. Son calme et sa froideur me glaça le sang et calma mes ardeurs. Il leva les yeux vers moi. Il avait le même grand sourire qu’au début.

« Bon, je vois que vous êtes un homme raisonnable. C’est bien, on devrait pouvoir s’entendre. Habillez-vous, ce soir on sort ! »

Je me suis habillé en vitesse. A peine terminé, nous nous trouvions déjà en-bas de mon immeuble, en plein cœur de Paris.

«- Bon c’est bien beau tout ça mais… on va où ?

-T’inquiètes pas, tu le sauras bien assez tôt mon petit. En attendant, suis-moi. »


Quoi ? C’est moi « mon petit » ? Le pic m’avait bien atteint. Je rongeais mon frein… Il avait de la chance d’avoir d’aussi gros muscles sinon...

Cela commençait à faire un bout de temps que l‘on marchait… Je me demandais quand cela allais enfin cesser. De plus quelque chose me tracassait… Il y avait quelque chose de pas normal… Tout était trop calme…

« Pourquoi il n’y a personne dans les rues ?

-Et bien il est quand même trois heures du mat’ quoi

-Vous voulez dire qu’il n’y a personne à trois heures du mat’ dans le quartier de l’Opéra un vendredi soir ?

-Roo ! Cesse un peu avec toutes ces questions ou je t’en colle une ! »


Tout en prononçant ces mots, il levait son poing pour prendre de l’élan. Je soutenu son regard pendant quelque secondes puis il baissa le poing et fit demi-tour

« Malheureusement, j’ai ordre de pas trop t’amocher… »


Et nous reprîmes notre marche. Au bout d’un long moment sans bruit il me dit :
« - Tu ne trouves pas que mourir égorger est une mort plutôt ironique ? »

Quelle question de brin...Enfin j’étais bien décidé à ne plus le contrarier… J’avais beau avoir fait mon malin, l'autre foise… Je m’étais quand même presque fait dessus.

« Eu…Fff… Ma foi… oui
-Au final, un homme égorgé meurt parce qu’il ne peut plus respirer car à chaque bouffée d’air, c’est du sang qui rempli les poumons. Mourir étouffé par du sang… C’est un peu comme si on mourrait étouffé par la vie »


Il avait repris son sourire des grands jours… Quel humour de merde…

« Et c’est quoi votre boulot vous ?

- Je suis le bourreau de Dieu pourquoi ? »


Il était totalement barge ce mec ! De Dieu ? Mais pour qui il se prenait ? L’Ange Gabriel ?

« Ah ! Ca y est ! On est enfin arrivé »


Cette annonce fut comme un signe de Dieu... J'en avais plus que marre de marcher. Une simple porte en bois nous attendait. Il l’ouvrit et me fit rentrer. Devant nous se dressait uniquement un ascenseur. Il n’y avait rien d’autre. Il appuya sur le bouton pour l’appeler mais il était déjà à notre étage. Je regardais les boutons où était affiché d’habitude : Sous-sol, Rez-de-chaussée, 1ère étage… Là étais marqué dans l’ordre de bas en haut : Enfer, Monde réel, Tribunal, Paradis…

Et bien… ils avaient tous le même humour de merde apparemment. Sun Tzu appuya sur « Tribunal ».
On attendit quelque seconde et les portes se rouvrirent sur une grande salle blanche… Bizarre, il n’y avait eu aucune sensation de montée ou même de mouvements. Un homme se trouvait au milieu de la pièce derrière un bureau. Il prit la parole:

« Je t’ai suivi depuis ta naissance. J’ai essayé de t’inculquer nos valeurs morales pour que tu arrêtes de pêcher… Mais je n’ai malheureusement pas réussi…

-Mais qui êtes vous tous à la fin ?

-Tu n’apprends donc rien de tes rêves ? Tu es ici pour être juger… Pour subir, le jugement dernier… Quand l’on voit sur un être comme toi par exemple, que l’on n’arrivera plus à le redresser, à le remettre dans le droit chemin… Il vaut mieux l’écarter du système… »


Toutes mes pensées se chamboulaient… Ils se mélangeaient, essayaient de s’assembler, de s’imbriquer les unes dans les autres pour trouver la bonne combinaison… Le bourreau de Dieu… L’Ange Gabriel… L’entrée sans effraction… Les rêves... Les rues désertes… L’ascenseur… Le jugement dernier…

« Pour tout tes pêchés ainsi que tout tes crimes, je ne te condamne à être exclus du système ! Je t’offre la mort… »


J’avais compris ! Je voulais crier mais je ne pouvais pas. Je voulais me repentir mais je n’y arrivais pas. Une pression constante sur ma mâchoire m’empêchait de pouvoir émettre le moindre son…
Sun Tzu commençait à s’approcher de moi.

« Quand je parlais de l’égorgement, du fais de mourir étouffé par la vie… C’était également vrai pour toi… La vie est comme une cigarette… A forcé de trop tirer dessus, elle brule… Tu es mort d’avoir trop profité de la vie… »


Je commençais à perdre l’équilibre, mes jambes étaient molles, flasques. Je ne pus me retenir de tomber. Allonger contre le sol, mon souffle commençait à se faire cours. Mes yeux s’emplirent de larmes. Et lorsque arriva le dernier instant, je me surpris à penser : « Mais… je n’ai jamais eu de Rocking chair moi ! ».


LA LE RC


Lorsque, son sang encore sur mon arme
Il me regardera les yeux pleins de larmes
Et dans un effort titanesque
M’implorera de lui donner le pardon
Dans un soupir, je lui répondrais : «
NON ! »

3ème RP:
Uni 29 [Arcadie] PyroO vs Tupac Srj [NOA]
Spoiler:
La glaciale terre de Northrend... Pays du Roi-Liche...Et d'autres trèèèèèèèès méchantes créatures. Ils y rôdent de sombre créatures, venu du fin-fonds des sous sols de cette terre gelé, qu'il soit faites de chair, de végétal ou simplement de magie, toutes sont corrompus.
Devant le donjon d'Utgarde, une drôle de troupe, composée d'un Tauren, deux Orcs, un Troll et un Mort-Vivant. Le Tauren était un guerrier, équipé d'armure massive en plaque, d'une masse à une main et d'un bouclier. L'un des deux Orcs était un chasseur et le second, un chamane. La trollette était une prêtresse et le Mort-vivant, un mage. Ils s'arrêtèrent tous devant la donjon.
Tupac srj: Bon depuis le temps que je voulais le faire ce donjon, je peux enfin!
Elif83: Depuis le temps que tu nous harcèles, fallais bien qu'on le fasse un jour sinon ta vie en dépendait
Tupac srj: Mouai...Mouai...
Kalyxus: Bon on y rentre ou pas? J'ai pas que ça à faire non plus... Va encore falloir que je farme comme un Coréen après...
Elif83: Allez c'est parti!

Ils s'avancèrent dans l'antre des vrykuls. La première troupe de monstre était maintenant visible.
Bereng: Bon, les gars, on évite de wipe dès le début hein... Pas comme la dernière fois...
Pas de réponse...
Elif83: Bon alors le mago,tu sheep la lune et le hunt, tu gèle la carré. Après ont focus tous la tête de mort.
Tupac srj:Ok, on y va!

La lutte s'engagea et fut très violente. Pendant le combat, on a pu entendre:
Bereng: Putain qui a désheep bordel de merde?!?

Ou encore:
Tupac srj: Putain de prêtre! Tu sais pas jouer?!? On fear jamais en instance!

Mais aussi:
Elif83: C'est qui qui a aggro la patrouille là?!?

Et enfin:
Kalyxus: Ah!!! J'suis OOM
(NB: Pour tous les non-geek: OOM ==> Out Of Mana)! Venez m'aidez!!! Prends le heal le Chami!
Après beaucoup de déboire, le combat fut terminé, Quelque bleu et égratignures mais aucunes blessures réellement grave.
Tupac srj: Tin, on a eu chaud... Et c'est que le début.
Elif83: Pourquoi il parle pas le voleur?
Bereng: Il a TeamSpeak donc il nous entend mais pas de micro.
Elif83: Quel naab...
Tupac srj:
(Faiblement) A TABLE!!!!!
Kalyxus: C'est quoi ça?
Tupac srj: Oh rien... ma mère qui pique une crise parce que ça fais 10 minutes que je lui avais dis que je descendrais...
(Faiblement) Je peux pas Maman, on est devant Ingvar le Pilleur là et j'ai mis une heure pour monter le groupe!
Kalyxus: Qu'est-ce que c'est chiant les mères...
Tupac srj: Ne me le fais pas dire...
Kalyxus: Bon on regen et on y va.

Quelques secondes...
Tupac srj: J'AFK (Away From Keyboard) deux secondes, je règle un problème avec ma mère.
Elif83: Pas de soucis.
Tupac srj:
(Faiblement) Maman, tu peux pas attendre 20 minutes? J'suis avec des amis et on va down un boss là!
Tupac srj:
(Faiblement)Si tu descends pas immédiatement, j'enlève le PC de ta chambre!
Bereng: Elle est haut level sa mère dis donc...
Kalyxus: J'avoue, elle a accumulé pas mal d'expérience
Tupac srj:
(Faiblement)S'teu plait Maman! Encore un tout petit peu!
Tupac srj:
(Faiblement)Si tu descends pas tout de suite, je résilie la connex' internet!
Kalyxus: Elle est dure en affaire sa mère...
Tupac srj:
(Faiblement)Qu'est-ce qu'il y a à la fin? Apprends un peu à gérer tes hormones!
Tupac srj: Bon j'pense que je l'ai cal....
Bereng: XXX, t'es là?
: Ça m'étonnerais, y'a marqué: joueur déconnecté.
Bereng: Comment il s'est fait POWNED!
Kalyxus: Il était super HL en plus... Je sais pas comment ça à pu se passer... C'est impossible en théorie...
(Quelques instants de suspends)...J'pense que ça mère c'est un World Boss...
Elif83: +1
Bereng: +1

4ème RP:
Uni 29 [Arcadie] Pyroo + [Arcadie] Sherminator Vs Apokalipse
Spoiler:
-Tziiiiiiiiiiit!Tziiiiiiiiiiiit!Tziiiiiiiiiiiit! (NB: Ceci est le bruit d'un réveil Wink )




Mon cerveau sort doucement de la léthargie. Cette léthargie agréable et chaleureuse. La seule où je peux être ce que je veux être... Je retourne lentement à la réalité. Fichu réveille! Sans avoir levé les yeux, je sais ce qu'il m'annonce. Je sais toujours ce qu'il m'annonce... Six heures... Et une longue journée de travail. Mais pourquoi donc est-ce que je me lève? Après quelques secondes, je prends mon courage avec tout ce que j'ai de disponible et je sors douloureusement de mon lit. La tiédeur de mon lit est remplacée par le frais d'un studio non chauffé au mois de Novembre... Problème de budget oblige.

Je me fraye un chemin jusqu'à la salle de bain entre les boîtes de pizza et les canettes de bières... Je regarde ma montre... Déjà six heures dix! Les premiers pas du matin sont vraiment difficile... Il doit pas y a voir plus de cinq mètres entre mon point de départ et d'arrivé. Trop court pour la grande toilette... On va faire le strict minimum.

Hop, six heures vingt je sors. Je jette un œil par ma fenêtre. Toute la ville est éveillée. Rien ni personne ne m'a attendu. Est-ce que ça aurait réellement changé quelque chose si je ne m'étais pas levé? J'arrête un peu de pensée à des idées noires et je m'en vais prendre le bus pour aller
travailler à l'usine: vingt minutes de marche et une heure de bus au
programme...Charmant.

Dans le bus, une autre question me tracasse... Tous ces gens se parlent entre eux par groupes. Pour moi, ce n'est qu'une foule de visage inconnu, je les côtoie tous les jours et pourtant je ne les connais pas... Je n'ai pas adressé la parole à une seule de ces personnes... Triste constat.

Huit heures et déjà à l'usine et je vais directement sur la chaine. Et là commence mon interminable journée... L'objectif est de poser une plaque de taule sur la presse, d'appuyer sur un bouton qui fais descendre la presse pour donner une forme à la ferraille puis de la récupérer et de la
poser sur un chariot. Ceci pendant sept heures avec la seule pose de midi. Le temps semble très long mais la sonnerie arrive enfin. C'est l'heure du repas. Je mange avec un groupe de personne mais aucun d'eux ne m'intéresse, leur discussions tournent uniquement autour du sexe, de l'alcool et de l'argent... Quelle bande d'imbécile... Dès fois je me demande si je ne ferais pas mieux de manger seul... Ça y est, le repas est terminé et on retourne à la chaine... Même travail, pendant la même durée...

Dix-sept heures, je sors enfin... En revenant, j'ai une petite pensée pour Marx: lui qui disait que le travail à la chaine était le plus aliénant, a-t-il seulement goûter une fois dans sa vie à la chaîne? C'est-il seulement trouver une fois aussi inutile que moi depuis des années? J'en doute... Plein d'autres idées noires s'agglutinent autour de celle-ci sur le chemin du retour...

Dix-neuf heures, enfin chez moi. J'ai faim mais rien a mangé à part des conserves... Tant pis, ça sera des conserves... Le repas achevez, je me pose devant le film qui passe à la télévision... Film peu intéressant.

Qu'ai-je fais dans ma vie au final? Rien d'utile, j'ai juste assuré ma survie en faisant un travail qui ne me conviens pas. Que laisserais-je derrière oi? Absolument rien, pas de femme pas d'enfant, pas de famille à qui je parle... Je suis un inconnu pour tous et ceux qui me connaissent ne m'aime pas... Personne ne me regretteras le jour de ma mort... Pourquoi est-ce que je vis? Parce que le c'est le fardeau de l'homme la vie... Cette chose à laquelle on ne voudrais jamais avoir fais partie... Mais la vie est fourbe... Elle nous fait apprécier suffisamment par de petite chose pour que l'on n'y renonce pas. Mais je n'ai plus ces petites choses, je suis un ermite dans un monde de bitume, je n'ai plus aucun plaisir dans la vie... Alors pourquoi vivre? Pourquoi m'infliger la vie alors qu'elle ne me rend rien? Il n'y a aucune raison... Plus aucune...




Je viens de vous raconter la dernière journée de ma vie... Ce qui m'a poussé à commettre cette acte... Cette libération... La méthode? Peut importe... Seul le résultat sans trop de douleur compte... A qui est destiné cette lettre? Je n'en sais rien... Personne ne la lira... Je la destine donc à tout ceux qui ne me liront pas...


Travis de Curgh



Veni, Vidi... Morteri

5ème RP:
Uni 52 [Spatio] Rave Vs Carnage [MARVEL]
Spoiler:
L’homme a toujours fait la guerre, c’est dans sa nature, dans son essence même… Il détruit, pille, viole pour des raisons qu’il définit comme juste… C’est d’ailleurs étrange… Il paraîtrait que l’homme a été fais à l’image de Dieu… Vu ce que nous sommes, nous, ses créations, il devait être bien belliqueux et cruel… Mais par définition, Dieu est parfait, ce qui supprime la théorie qui dit que nous sommes à son image… Mais alors pourquoi avoir créé un être et un monde si imparfait, empli de violence, de haine, de douleur vaine ? Il aurait du créer un monde d’amour et de joie, comme l’on en lit dans les livres pour ce prouver que la vie est belle… De là on en déduit deux possibilités : soit celui que l’on nomme Dieu n’est qu’une série de phénomène chimique et physique scientifiquement explicable, soit c’était son but de créer l’imperfection… Et si c’est le cas, alors j’applaudis, il prouve sa perfection par la perfection de l’imperfection du monde qu’il a créé ! Mais quel est le but ? Parce que je suppose que même les divinités ont une conscience, des pensées, des objectifs… Sommes-nous un test ? Ou bien juste un amusement ? Une sorte de jeu pour divinité ? Si c’est le cas, moi, Rave, j’ai envie de rentrer dans son jeu, je suis prêt à lui montrer toute la cruauté dont sont capables ses créations ! Arrêtons ici d’épiloguer sur la religion et revenons-en au début…

L’homme a toujours fait la guerre, c’est dans sa nature, dans son essence même…Depuis la création de l’humanité jusqu’à nos jours, il s’est toujours battu, il détruit, pille, viole pour des raisons qu’il considère comme juste : le pouvoir, l’argent, l’honneur… Tant de raisons diverses et variées… Tant de raisons diverses et inventés… Je pense que la réel raison est que l’homme aime ça, il aime faire le mal… La preuve en est que statistiquement, chaque génération a connu au moins un tyran… Or on pourrait croire qu’après un ou deux, l’homme apprendrait de ses erreurs, qu’il ne laisserait pas ces hommes accéder au pouvoir… Et bien non, il monte un par un, puis sont défait par la violence, les cris, les larmes, la douleur… Moi, Rave, j’ai décidé de ne plus me trouver de raison stupide de faire la guerre, je vais assumer mon humanité et faire ce pour quoi j’ai été créé qui se résume en : provoquer la douleur par n’importe quel moyen.
Mon nom, Rave, me destinait à lutter contre moi-même, d’essayer de faire le bien peu importe l’endroit où je me trouve… Mais ne vous inquiétez pas, je serais loin d’être un rêve… Je serais le pire cauchemar que l’homme est connu…

RC
RC
RC

Un grand penseur a dit un jour : « L’homme est un loup pour l’homme », je pense même que l’homme a besoin d’être un loup pour l’homme… Une sorte de renouvellement de population comme dans le règne animal… Comment expliquer aussi non cette régularité ? Une épidémie tous les cent ans, une guerre tous les vingt ans… Mais… au final… N’est-ce pas là, la perfection de notre monde ? Un monde qui vit en autonomie et qui se renouvelle pour éviter la surpopulation ?

6ème RP:
Uni 38 [LoW] Pillard VS JaKqSs [TMK]
Spoiler:
Un bonheur à venir…

Ah ! Enfin la fin du travail ! Je vais rentrer chez moi et profiter du week-end avec ma petite femme. Je me lève de ma chaise, prends ma veste et quitte mon bureau. Et là, ce passe la scène habituelle qui me répugne énormément : je fais, par acquis de conscience, le tour de tous les bureaux en souhaitant à mes collègues un bon week-end et tous les gentils mots habituels que l’on sort sans en penser un seul… Qu’est-ce que je m’en moque que les autres passent un bon week-end ou pas ? Du moment que le mien le soit… Et celui là s’annonce excellent… Le programme me donne déjà envie d’y être… Un week-end détente, plaisir, en tête-à-tête… Le pied ! J’ai fais le tour… je finis par la standardiste et ça y est la porte est à quinze mètres. Je m’empresse de faire ces quelques mètres, je pousse la porte et je sors. Ah ! Le soleil sur mon visage ! Que c’est agréable ! C’est un bon présage pour ces deux jours si le beau temps est aux rendez-vous.

Je grimpe dans la voiture, je démarre au quart de tours… pressé de rejoindre ma belle. Le temps est toujours long en voiture… Surtout dans ces moments là… On ne roule jamais assez vite… Satanée limitation ! Je passe le temps à penser à CE week-end… AUX week-end…

C’est fou ce que le temps passe vite avec les pensée heureuse, je suis arrivée dans mon quartier. Je tourne à gauche, puis à droite. Ca y est je suis arrivée. Je me gare en vitesse. Je sors, traverse la rue… Je suis sur le palier… Le premier palier du bonheur… Je crois que c’est la première fois que suis si heureux de revoir mon tapis « Welcome ». Je cliquette la porte… Elle est ouverte, ma dulcinée est là… En ouvrant la porte, je m’empresse de m’exclamer : « Chérie ! Tu es là ? ». Pas de réponse… Je fais le tour du rez-de-chaussée… Personne… Oh ! Elle m’attend en haut ! La coquine ! Je m’imagine déjà très bien ce qu’elle m’a préparé ! Je monte à pas feutré l’escalier et une fois dans le couloir, je vois au bout, une masse étalée sur le sol… Je marche vers elle… Puis, après quelques secondes, je remarque que ce sont les habits de ma femme… Elle veut m’exciter jusqu’au bout ! J’avance vers ces vêtements d’un pas plus sur quand tout à coup, j’entends un énorme craquement dans ma nuque suivit suivi d’une douleur extrême… Je commence à lancer quelques mots : « Que se passe-t… »


… ou une souffrance non-demandée…[/center]

Ah qu’est-ce que cela fais du bien de frapper ! De se sentir vivre… Ca faisait longtemps ! Et puis, sa femme, que c’était agréable lorsqu’elle se débattait comme une folle et griffait dans tous les sens en voyant ce que j’allais faire… Dommage qu’elle se débatte tant d’ailleurs… Je n’aurais pas été obligé de la tuer… Enfin pas tout de suite, j’aurais pu m’en resservir avant… Enfin… le destin en a voulu autrement… Ce n’est pas grave… Je me suis déjà bien amusé avec elle… Maintenant, il me reste lui…

Il ne s’est toujours pas réveillé du coup que je lui ai porté… Il faut qu’il soit réveillé ! Il faut qu’il soit conscient ! Je veux l’entendre hurler ! Je veux l’entendre me supplier de l’achever ! Ce n’est pas grave, la douleur le réveillera… Je sors mon briquet, prends sa main et la mets sur la flamme. Après quelques secondes seulement, il ouvre les yeux et ne réagit pas tout de suite. Je ressers l’emprise sur sa main. Quelques instants plus tard, il se met à crier comme un fou ! Qu’il doit être dur le passage de l’endorphine à la douce douleur de la chair qui brule… En même temps, il n’avait pas qu’à m’avoir regardé dans cette rue… Maintenant, il faut qu’il assume… J’éteins la flamme…
« Bon, je fais un deal avec toi… A chaque fois que tu crieras, je te couperais un doigt, lui annonçais-je, tu viens de crier, tu me dois un doigt ! Quand il n’y aura plus de doigt… On improvisera … Je vais commencer par la droite, je crois que tu es gaucher… Enfin je ne sais pas vraiment… Tant pis. »
Je lève rapidement ma machette et la descend sur le pouce droit. Il saute aisément, sans forcer… Parfait. L’homme hurle sa douleur et me demande d’arrêter… Que c’est bon de se sentir supérieur ! Mais il n’a pas respecté le deal… Il me doit un doigt. Je refais le même geste et l’index saute aussi facilement. Il essaye de résister à la douleur, de la contrôler… Il se mord les lèvres jusqu’au sang… Je vais pimenter le jeu… D’un geste du doigt, j’appuie fortement sur les chairs maintenant à vive… L’homme n’en peut plus et crie toute sa douleur…

Ca y est, il n’a plus de doigt aux mains mais il continu de crier… Je vais lui couper une oreille tiens ! L’extrémité tombe directement sur le sol. Je m’apprête à enchaîner sur la deuxième, l’ennemi pleurant et criant comme un bébé lorsque j’entends quelqu’un frapper à la porte puis
« Police ! Ouvrez ! »
Oula ! Il est temps pour moi de partir je crois… Je vais dans la chambre, j’ouvre la fenêtre et me glisse à l’extérieur de la maison…


… et lorsque le destin s’acharne, l’homme ne peut finalement rien…

J’ouvre difficilement les yeux. La douleur a enfin cessé, ou tout du moins elle se fait moins forte… Moins lancinante… Ma vue est trouble, je n’arrive pas à clairement discerner les personnes autour de moi…
« Qui êtes vous ?
- Nous sommes de la police, c’est nous qui vous avons trouvé chez vous dans un état critique. Avez-vous vu votre agresseur ?
- Oui
- Pourriez-vous nous le décrire s’il vous plaît »
La porte s’ouvre et un homme en blanc rentre dans la pièce.
« Je dois lui changer sa perfusion et vérifier ses bandages mais vous pouvez restez si vous voulez »
L’homme s’approche de moi… Il change ma perfusion, insère une aiguille dans mon cathéter et en vide le contenu… Il en profite pour me chuchoter :
« Je suis désolé de devoir en finir comme ça… On venait juste de commencer à s’amuser »
Je ne comprends pas vraiment de quoi il me parle puis il ajoute :
« Ta femme étais vraiment…succulente »
Oui c’est lui ! C’est mon tortionnaire ! C’est mon…

7ème RP:
Uni 52: [Spatio] Akroma vs Vikox[KaT]
Spoiler:
...nous verrons à la fin de ce journal, la victoire de notre équipe nationale de football contre l’Irlande qui nous qualifie in extremis pour la coupe du monde. Encore deux morts retrouvés sur les quais de Seine… Les corps ont été découverts en morceaux. La police suppose, d’après le mode opératoire, que c’est l’acte du serial-killer qui sévit actuellement dans la capitale… Le commissaire général a déclaré, je cite : « L’homme, ou plutôt dirais-je la chose qui commet ces actes, est un être inhumain, un barbare qu’il faut s’empresser d’éliminer avant qu’il ne face plus de dégâts ». Les riverains s’inquiètent et se demandent ce que fait la police… Reportage de Corentin...

Il éteint la télévision.

« - Argh ! Mais quand s’arrêtera-t-il ?

-Je n’en sais rien… Mais en tout cas ça ne donne pas envie de sortir de chez soir
- Le nain est sur de ne pas être réélu avec ça ! Depuis qu’il est arrivé, l’insécurité règne et les gens n’aiment pas ça !
- Arrête de toujours penser à la politique espèce de socialiste !
- Quoi ? Mais c’est toi la coupable ! Droitiste de…



_________________________________________________________

Il va falloir que je trouve de quoi m’occuper… Je commence vraiment à m’ennuyer… Celui de la dernière fois est mort alors que je l’avais à peine touchée.
Tiens, cet homme là m paraît être un bon choix. Je m’approche de lui et un fois tout près, je fais exprès de tomber devant ses pieds. Il s’empresse de me relever.

« - Alors ma petite ! Faut faire attention où tu mets les pieds ! Ca va ? »


Je ne suis pas SA petite.

« - Oui, ça va. Excusez-moi Monsieur, savez-vous où est le commissariat le plus proche ? »


Il réfléchit.

« Eh bien… tu vois la statue là-bas ? Bah, tu prends à droite. Après tu tournes à gauche et c’est un peu plus loin ».

Je prends un air contrit.

« - J’ai peur de ne pas me souvenir.
- Très bien, je vais t’accompagner.
- Merci ! ».


Je lui sors mon sourire le plus radieux… Personne n’y résiste ! Il commence à marcher en direction de la statue.

« - Suis-moi ! Je n’ai pas envie de te perdre. »


Une fois passé le Mac Donald, il me demande :

« - Au fait, pourquoi une petite fille chercherait-elle le commissariat ?
- Oh rien ! C’est juste pour savoir où je dois envoyer les bouts de votre corps. »


Il me regarde, hébété par ce qu’il vient d’entendre. Je lui lance un regarde noir, mes yeux ancrés dans les siens. Il s’apprête à faire demi-tour mais je l’en empêche. J’applique la force de mon esprit sur ses jambes, et plus légèrement sur sa bouche. Ses jambes volent à quelques mètres et un geyser de sang sort de son aine. Je le retourne. Ses yeux baignés de larmes, m’implorent autant qu’ils le peuvent. Que croit-il à la fin ? Que je suis missionnaire pour une œuvre de charité ? J’ai du faire de la place et enlevé la gentillesse et la pitié de mon cœur… Il n’y avait plus assez de place pour la haine et la violence… Dommage que les humains normaux meurent rapidement dès qu’ils ont une blessure superficielle comme celle-là… Peu de résistance… Si ce n’est pas la preuve qu’ils doivent être éliminés… En tout cas, je ne laisserai pas à celui-ci le plaisir de mourir du à cause de la perte de sang…
Mon esprit lui arrache les bras et ma pression sur sa bouche augmente. Finalement, la partie supérieure de son crâne se sépare du reste, laissant la mâchoire inférieure accrochée au cou et au buste.

RC


J’en ai marre de rester ici derrière le bureau à enregistrer les plaintes car untel à voler le vélo d’un autre ou car le voisin d’un personne fait uriner son chien sur la pelouse de l’autre… Je suis à moitié affalé sur le bureau lorsque j’entends :

« ALERTE ! ALERTE ! LE PATRON ARRIVE ! »


C’était le signal d’urgence ! Je me dépêche de me redresser et je défroisse ma tenue de policier. Le commissaire passe devant moi.

« - Bonjour Monsieur le Commissaire !
- Oui c’est ça… Bonjour… »


Erf… il est encore de mauvaise humeur… On va tous passer un sal quart d’heure… Il entre dans son bureau et referme la porte derrière lui…
A peine quelques secondes plus tard puis il sort en courant de son bureau.

« - Il y a la tête d’un homme sur mon bureau ! Il y la tête d’un homme dans mon bureau ! Qui est entré ici ?
- Je vous assure que personne n’est rentré dedans
- Venez-voir ! »


Je cours dans son bureau pour allez voir… Il appelle ça une tête ? Il manque la partie inférieure de la tête et elle est toute tuméfiée…

« - Ce que je me demande c’est comment elle est arrivé ici… Et pourquoi ‘Akroma’ est gravé sur son front ? »

8ème RP:
Uni 52: [Spatio] Akroma VS Génésis [MARVEL]
Spoiler:
NB : Ah ceux qui liront… Les « Lalala » que vous verrez dans le texte sont à remplacer, en tout cas, c’est le style de chanson que je voyais en écrivant ce texte par : http://www.wat.tv/video/elfen-lied-lilium-syqv_r7la_.html


« -Oh ! Oh ! Alors, il t’a dit quoi le patron ? Il ne t’a pas trop démonté ?
-Non, non. Ca va, il m’a rien dit de particulier »

Lalala…Lala…Lalala…Lalalala…Lalalala…Lalalalalalalalalala…

« -Tu as entendu cette musique ?
-Non, pourquoi ?
-Laisse tomber, je dois fatiguer »

Je finis ma journée péniblement, la musique ne cesse pas et me donne une migraine atroce. Pressé d’en finir, je quitte plus tôt mon bureau pour rentrer chez moi.
Je quitte l’immeuble, empli de bureau dans lequel je travaille.

Tu pars tôt !

Je me retourne, personne… Je me demande bien qui c’est…

Mais tu sais qui je suis…

Je commence à paniquer…

« Montrez-vous ! Si c’est une blague, ce n’est pas drôle ! »

C’est surement un de mes collègues

« Edouard c’est toi ? Hugo ? Reda ? Damien ? »
Bon arrête un peu de chercher ! De toute façon, tu ne me verras jamais… Je suis dans ta tête !

Ma panique passe à l’effroi… Cette seule phrase suffit à liquéfier mes entrailles… Je me lance dans une course effrénée…

Crois-tu vraiment que tu vas m’éviter comme ça ? On ne peut fuir son esprit ! Tu ne m’échapperas pas…

J’arrive enfin à la voiture… J’ouvre rapidement la porte, me glisse à l’intérieur et referme vite les portes à clés. J’attends quelques instants le temps de reprendre mon souffle… Plus aucun bruit… Ca y est, j’ai semé ce fou furieux…

C’est bon ? Tu es enfin calmé ?

La réapparition de cette voix douce et suave me fait sursauter… Mes vêtements sont trempés de sueur,. Je me décide enfin à lui parler.

Ce n’est pas trop tôt !
« Je fais comment pour vous parler sans que l’on me prenne pour un fou ? »
C’est simple parle en pensée…
Comme ça ?
Oui, c’est ça, c’est bien…
Qui êtes-vous ?
Rentrons chez nous, se sera plus agréable pour discuter…

Chez NOUS ? Mais c’est chez moi ! De quoi il me parle ?

Non, non, chez nous…

Je démarre la voiture et je sors du parking.
Je suis à mon domicile. J’entre chez moi et me dirige vers la salle pour m’affaler sur le canapé sans prendre la peine d’enlever mes chaussures ou quoi que ce soit…

Eh bien ! Tu ne prends pas soin de ta maison !
Tu es encore là ?
Eh oui ! Bon, pose-moi tes questions.
Qui es-tu ?Que me veux-tu ? Que…
Holà ! Doucement Une par une ! Bon je vais t donner une seule réponse pour tes deux premières questions : quelqu’un qui te veux du bien
C’est vague…
Tu devras malheureusement t’en contenter
Et comment es-tu arrivé dans mon esprit ?
… Depuis que tu l’as voulu…
Moi ? Mais absolument pas !
Oh que si… Tu as une vie de merde
C’est faux. (faiblement)
Tu passes ta vie à travailler, à ton bureau…
C’est faux.
Ton patron t’humilie sans cesse, tes collègues se moquent de toi…
C’EST FAUX !


Ceci continua des heures durant et au petit matin...


Ca y est, il est l’heure d’y aller…
Oui c’est l’heure
Tu sais ce que tu dois faire ?
Oui, je vais les tuer pour mon bien…
C’est ça, ils ne t’embêteront plus après.

Je sors de chez moi, pas lavés de mes sueurs de la veille… Je prends ma voiture et me rends à mon travaille…
Une fois sur place, je rentre dans l’immeuble et j’attends devant la porte des toilettes… La technique était simple… Dès que je voyais quelqu’un rentrer, je rentrais avec lui…
Je vois le comptable s’approcher de moi… Il me jette un rapide coup d’œil sans prendre la peine de s’arrêter et pousse la porte des toilettes… J’attends quelques secondes puis rentre derrière lui… Il est devant un urinoir.

Non, je ne peux pas le tuer… Je n’en ai pas la force…
Bien sure que si, tu peux, n’oublie pas comment il te regarde à chaque fois, comment il te prend de haut à chaque fois qu’il te parle…

Remplie d’une nouvelle haine, je m’avance vers lui à grand pas et dans un même élan, attrape sa tête et la cogne de toutes mes forces contre le mur… Du sang sort de son nez, surement cassé, et inonde le mur… Je répète la manœuvre dix, quinze, vingt fois, je ne les compte plus…
Une fois terminé, je le lâche et son corps tombe au sol, inerte… Ce qui devait être son nez à l’origine n’était plus qu’un amas de chair et un troue béait dans le haut du front…

Tu vois, ce n’était pas si compliquer que ça…


Autre:

RP de Candidature:
Thème: Bar, Fête, Alcool
Spoiler:
« - Bon les gars, vous êtes prêts, on peut y aller ?
-Ouai, c’est parti…
-C’est quoi le bar le plus proche d’ici ?
-Ca doit être le Triskell… »
Je m’en allai en direction de ce bar avec mes compagnons de toutes les galères… La tournée des bars… Ca va être dur de rentrer chez moi me dis-je, si ça se passe comme la dernière fois, j’vais sois me réveiller sur un banc publique, sois dans une cellule de dégrisement… Partout où l’on passait, on pouvait voir des pancartes où étaient marqués : « La {Nom d’ally} recrute ! Venez défendre la patrie et ainsi rechercher la gloire et l’honneur qui en découlera ». Faire la guerre ? Pas pour moi… J’étais plutôt du style flower power.
« - Ils croient vraiment trouver des gens intéressés par une guerre ici, lançai-je ?
-Si ils le font, c’est qu’il doit y avoir des couillons qui se font avoir…
-Vous nous voyez ? Nous ? Junky et alcoolique reconnu ? Se battre pour la gloire et je ne sais quoi encore ?
-Rien que de nous imaginer en uniforme me fait rire
-Les gens critiquent l’alcool et la drogue car cela nous tue… En tout cas, je suis sur que cela tuera moins vite qu’une balle entre les deux yeux… Donc le choix est vite fait… On reste dans l’alcool ! »
Et de cette belle pensée philosophique de pilier de bar, nous partîmes dans un grand éclat de rire collectif…

Nous étions enfin devant notre premier bar… On pensait se limiter à quatre ou cinq consommations par bar étant donné le nombre important de bar dans notre ville. Nous sommes entrés dans le bar qui était relativement vide… En même temps il n’était que dix-huit heures… Le barman s’empressa de prendre nos commandes.
« - Une Chimay Bleu !
- Une rouge pour moi !
-Un shooter vodka avec sirop de fraise pour moi ! fis-je
-Y’as un supplément sur le sirop me répondit le serveur…
-Quoi ? C’est quoi cette arnaque ? Bon bah je le prendrais pur alors… »
Le barman repartit.
« - C’est quoi cette arnaque au sirop de shooter ?
-Encore un coup des américains ça je suis sure… »
Un sourire se dessina sur nos lèvres.
« - En tout cas, ça va être plus dure à boire… Tant pis, c’est le premier qui fera le passage et désinfectera tout… Après ça passera tout seul… »

Le serveur servit une tournée, puis deux tournées, trois, quatre, cinq tournées… La chose marrante que l’on remarque chez les gens ayant bu, c’est l’effet qu’on les verres d’alcool… Le premier est un antistress, le deuxième un décontractant musculaire, le troisième un décontractant cérébrale et les autres… Non, les autres, il ne vaut mieux pas en parler (je vous passe les décontractant stomacale & Cie.)… Donc, nous sortîmes tous du bar, éméchés que nous étions déjà… Très légèrement titubant en ayant pour objectif le prochain bar…
« - Faut que je mange quelque chose les mecs, j’tiendrais pas jusqu’au bout…
-Non, non, non le repris-je d’un ton pompeux, Boire c’est la Gloire, Manger, c’est Tricher »

Un bar, deux bars, trois bars, je ne les comptais plus ou du moins, je n’étais plus capable de les compter et alors vint le trou noir…

Je me réveillais… Je me demandais où j’étais… J’éliminais tout les endroits les plus probables… Non, pas sur un trottoir, pas en cellule, pas dans un appart’ ou quoi que ce soit… J’étais… Quelque part… Je n’arrivais pas à trouver autre chose…
Autour de moi, il y avait des centaines d’hommes qui vagabondaient autour de moi… Je me levais difficilement, je sentais encore les abus de la veille dans tout mon corps… Je fis quelque pas pour essayer de trouver mes amis soulards de la veille lorsque j’en aperçus un… Je m’approchai de lui et il me lança directement, sans préambule :
« - Dans quel merde tu nous as foutu…
-Quoi comment ça ?
-Tu ne te rappelles pas ?
-Eu… J’viens de me réveiller, je n’ai pas les idées très fraiches donc éclaire moi…
-Et bien, à la sortie du Bogano, on a croisé un recruteur de la {Nom d’ally}. Tu t’es avancé vers lui et tu l’as pris dans tes bras…
-Tu es sérieux ?
-Oui, et ce n’est pas tout. Lorsqu’il a essayer de t’écarter, il t’a tellement secouer que tu lui a dédicacé son uniforme et, de colère, il nous forcé à venir ici…
-Et on est où ici ?
-Camp d’entraînement pour les nouvelles recrues de la {Nom d’ally}
-Et merde… J’aurais du plus écouter ma mère lorsqu’elle me disait d‘arrêter l’alcool »

A vos coms! Very Happy

EDIT: J'ai changer la présentation pour que vous voyez quelque chose Wink

Travis de Curgh

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Re: RP Travis

Message par Dark_Huh le Mar 5 Jan - 18:54

pas mal du tout tes rp, moi j'aime Wink

Dark_Huh

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